Selon un reportage, en 2026, les terres gagnées sur le Sahara algérien, notamment à Adrar, assurent environ 30 % de la production totale. L'agriculture représente 18 % du PIB.

Depuis plus de vingt ans, de vastes zones du Sahara algérien changent de visage. Des étendues de sable sont devenues des terres cultivées, qui assurent aujourd’hui environ 30 % de la production totale, selon un reportage publié le 5 novembre 2026.
À Adrar, en plein cœur du désert, ces nouvelles exploitations forment de véritables oasis agricoles qui s’étendent à perte de vue. La progression des volumes déplace toutefois l’enjeu. Il ne s’agit plus seulement de produire davantage, mais aussi de commercialiser et de distribuer les récoltes, en répondant à la demande locale tout en ouvrant des marchés à l’exportation.
Un secteur au poids économique majeur
Le secteur agricole contribue à hauteur d’environ 18 % au produit intérieur brut (PIB) du pays, soit une valeur proche de 37 milliards de dollars, d’après les chiffres cités par la chaîne.
L’Algérie prévoit par ailleurs de récupérer quelque 1,5 million d’hectares dans plusieurs wilayas du Sud. Ces terres attirent d’importants investissements agricoles, qu’ils soient algériens ou étrangers.
Cette dynamique illustre la place croissante de la production nationale. Algeria Expo 2027 – 3ᵉ Salon de l’Algérie, qui se tiendra du 21 au 23 mai 2027 à Saint-Étienne, met en lumière ces réussites.


